Quand le post-partum devient un enfer

Ces dernières années, le sujet du post-partum a trouvé sa place dans les discussions autour de la grossesse et de la maternité. Baby blues, dépression, difficultés à se réapproprier son corps… Les femmes osent enfin en parler et aident à lever le voile sur ces quelques mois, voire années, un peu compliquées après l’arrivée de bébé.

Pour tout vous dire, après une grossesse très pénible à vivre, j’avais hâte d’entamer mon post-partum. Pour moi, cela signifiait que ma fille serait là et que mes soucis de grossesse (comme l’hyperémèse gravidique ou mes mastites à répétition) seraient enfin de l’histoire ancienne… Mais ça, c’était avant que je sache ce qui m’attendait.

J’ai choisi d’accoucher sans péridurale, un choix que je regrette un peu à présent. Entre l’endométriose et différentes fractures, dont une fracture du crâne enfant, je savais que je parviendrais à encaisser la douleur. Et puis, après une grossesse avec de nombreux médicaments (jusqu’à 9 par jour dans le premier trimestre), je souhaitais laisser faire la nature. Bien que mon accouchement ait été très rapide (6 heures entre la perte des eaux et l’arrivée de ma fille), je regrette à présent mon choix. Cet accouchement a réellement traumatisé mon corps, et ça, je l’ai ressenti tout de suite. Je me souviens être arrivée dans notre chambre à la maternité, deux heures après mon accouchement, et avoir dit à Renaud « il faudra que je fasse quelque chose, car là, mon corps est traumatisé, et j’ai peur d’en faire une maladie ».

Deux mois plus tard, je vis un véritable enfer.


Le retour à la maison

Tout commence après mon retour à la maison. Je commence à avoir très mal là en bas, et j’ai des crises de larmes à cause de la douleur plusieurs fois par jour. C’est finalement lors d’un passage aux urgences (Emma a fait une petite jaunisse, on a été vérifier son niveau de bilirubine) que je me décide à prendre le temps de voir un gynéco (jusque-là, je ne voulais pas encombrer les urgences par temps de Covid). Ma gynéco n’étant pas là, je vois le gynéco de garde. Verdict: infection au niveau de mes points de suture où je suis complètement à vif. J’ai été mal recousue et les points n’ont pas tenu. Je comprends mieux ma douleur, mais je sors en pleurs de cette consultation. Le médecin que j’ai vu a visiblement oublié son empathie à la maison et, face à une jeune maman qui a accouché 6 jours auparavant et qui est aux urgences avec son nouveau-né, ne trouve rien de mieux que de me parler comme on parlerait à un enfant de 4 ans qui a fait une grosse bêtise. Je prends sur moi, même si je reviens aux urgences en pleurs, car je sais que je dois être forte pour ma fille et pour mon mari.

Deux longues semaines passent, où je jongle entre ce nouveau rôle de maman et de multiples visites à l’hôpital pour voir ma gynéco. Je dois faire des bains de siège à l’Isobétadine plusieurs fois par jour, pour éviter la surinfection. J’ai toujours mal, mais petit à petit, la douleur s’estompe. Elle laisse rapidement place à la peur et à l’inconnu: comment va se passer ma rééducation? Vais-je un jour me sentir à nouveau moi-même malgré tout cela? Vais-je vraiment devoir subir une opération comme sous-entendu par ma gynéco? Je panique un peu, mais je prends sur moi.

Et puis, enfin, je vais mieux. Je passe 5 jours formidables où enfin, je me sens un peu moi-même. Je (re)commence à prendre soin de mon corps, qui est encore un champs de bataille à 14 jours post-partum. Je fais un gommage, je mets de la crème que je prends le temps de masser et j’applique même un masque hydratant sur mon visage entre deux biberons: je redeviens moi-même. La maison est rangée, le lave-vaisselle tourne et le linge propre est enfin plié et rangé.

L’enfer commence

Et puis, doucement, une nouvelle douleur s’installe. Ça commence sans que je m’en rende vraiment compte. Je m’occupe d’Emma, j’enfile mon plus beau costume de Bree Van de Kamp pour ranger la maison et je prends sur moi quand je commence à avoir mal. Pourtant, rapidement, la douleur devient plus intense. Au début, je ne dis rien, je prends sur moi et je me cache dans la buanderie pour pleurer. Après tout, les livres et internet sont tous d’accord sur un sujet: on communique son stress à son bébé. Alors je m’éloigne quand j’ai mal, et je pleure en silence sous la douche ou dans la cave. Et puis un jour, Renaud, mon mari, me surprend à faire la vaisselle en pleurant et en tremblant. « Ça fait longtemps? » « un peu », « on va voir un médecin ». C’est bête, mais j’ai eu besoin que quelqu’un d’autre se rende compte de ma douleur pour enfin l’adresser et arrêter de prendre sur moi pour préserver ma famille.

Je prends alors rendez-vous avec une autre gynécologue, recommandée par une amie, afin d’avoir un deuxième avis. Je lui explique mes symptômes et après un examen, elle évoque un hématome ou un problème au niveau d’un nerf. Seule chose à faire, continuer mes anti-inflammatoires et attendre. Trois jours passent, et la douleur ne devient plus gérable. Heureusement, je n’ai pas mal tout le temps, mais par épisodes de douleurs plusieurs fois par jour, et qui durent en moyenne 30 minutes. 30 minutes, ça ne parait pas si long sur papier, mais en réalité, c’est atroce. La douleur arrive en un coup, sans prévenir, et je me retrouve à pleurer et à crier de douleur. Moi qui pensais avoir (presque) tout vu avec l’endométriose, je n’étais pas préparée à ça. En un coup, je ressens des décharges électriques qui brûlent, là en bas. Je deviens incontrôlable lors de ces crises. Mon corps n’est plus que douleur, et entre deux crises, je ne pense qu’à la douleur. Quand va surgir la prochaine crise? En combien de temps s’arrêtera-t-elle? Vais-je un jour m’en sortir? Moi qui étais prête à me réapproprier mon corps et à retrouver un peu d’intimité après des mois passés à être scrutée par des médecins, c’est raté. Après 3 jours d’agonie, j’appelle mon hôpital en pleurs: il faut me trouver une place en urgence chez ma gynéco. Elle me reçoit le lendemain et après son examen, parait aussi désemparée que moi. Elle ne comprend pas ce qu’il se passe et ne sait pas vers qui m’aiguiller. Elle me conseille de voir un ostéopathe et de refaire le point ensuite.

Je vois donc un ostéopathe en urgence le soir même qui fait ce qu’il peut pour me soulager. Seul problème, mon accouchement est tellement proche que toutes les manipulations risquent de ne pas me soulager longtemps, car mes articulations sont encore très flexibles à cause de l’hormone produite par le corps lors de l’accouchement.

Et si un nerf était touché?

Quelques jours passent, sans grand changement, et mon mari prend les choses en main pour moi. Il téléphone dans un autre hôpital, décrit mon problème, et demande qui on peut voir. À ce moment-là, il insiste, impuissant, à mes crises de douleurs plusieurs fois par jour. En pleine crise, je deviens hystérique. Je pleure, je crie, je gémis et je me tape littéralement la tête contre le mur: je vis un enfer. Quand je suis en plein dedans, ma vie me parait terminée. Je n’ai plus de qualité de vie et je ne parviens plus à voir la lumière au bout du tunnel. Je suis face à un mur et je n’arrive plus à me souvenir de ma vie avant ces douleurs. Ce qui me brise le cœur, c’est qu’à quelques semaines de mon accouchement, je devrais vous dire que je ne me souviens pas de la vie avant bébé, et pourtant, c’est de la vie sans douleur dont je ne me souviens pas.

Je passe de longues heures sur internet, à essayer de trouver une autre personne sur terre qui aurait les mêmes symptômes. Rapidement, un nom revient: le nerf pudendal. Les douleurs décrites correspondent à 100% à ce que je vis. J’examine un nombre impressionnant de schémas d’anatomie humaine, et je me retrouve à lire des thèses sur le sujet. Au plus j’en apprends, au plus j’en suis persuadée: mon nerf pudendal a été endommagé dans l’accouchement.

À partir de là, tout s’enchaine très vite, et pourtant, le temps passe terriblement lentement pour moi. Je rencontre un neurochirurgien, homme, qui me répète plusieurs fois qu’il n’est pas gynécologue. Ça, je l’avais bien compris en m’asseyant dans la salle d’attente en neurologie. Je lui évoque la possibilité que mon nerf pudendal ait été touché. Pour lui, c’est impossible. Le nerf passe trop sur le côté et, après m’avoir dessiné plusieurs croquis rapides d’anatomie, il me suggère de passer une radio du coccyx et de le revoir une semaine plus tard. Je repars de là dépitée et avec une prescription pour du Tradonal, un antidouleur relativement puissant.

Comme souvent après une visite chez un médecin, je ne me sens pas écoutée. Je sens bien que ma douleur n’est pas une douleur due à un os ou à une articulation. Qu’à cela ne tienne, en bonne élève je prends rendez-vous pour une radio du coccyx, afin d’au moins pouvoir exclure cette hypothèse dans le futur, et d’avancer vers un diagnostic.

Durant les jours qui suivent, je commence la rééducation postnatale et je vois une ostéopathe qui s’y connait bien en post-partum à plusieurs reprises. Je reprends le yoga afin de soulager mon corps et ma tête, et j’essaie de prendre soin de mon corps au mieux, en prenant mes vitamines et en mangeant sainement. Mais rien à faire, même si j’ai droit à quelques acalmies, ces crises de douleurs reviennent inlassablement, sans prévenir.

Toute ma vie tourne autour de la douleur

Je passe cette fameuse radio du coccyx qui revient négative, et je revois le neurochirurgien. Celui-ci évoque la possibilité d’une neuropathie, et me propose de commencer un traitement avec du Lyrica. Il m’avoue être légèrement dépassé par la situation et me conseille de prendre rendez-vous avec une neurologue spécialisée dans la zone du périnée.

Je commence alors un traitement pour lutter contre la douleur. Un Lyrica trois fois par jour, un Tradonal retard matin et soir et un Tradonal toutes les 4 heures pour éviter que la douleur ne monte. Au bout de quelques jours, rien n’a vraiment changé. J’ai toujours aussi mal et à part me ralentir le cerveau, les médicaments n’ont pas l’air de m’aider.

Et puis, mon pire cauchemar devient réalité: les crises de douleurs deviennent plus nombreuses et de plus en plus longues. Ce ne sont plus des crises d’une demi-heure auxquelles je dois faire face, mais bien des crises de plusieurs heures. Plusieurs heures passées à genoux dans ma salle de bain, à pleurer toutes les larmes de mon corps et à hurler de douleur. Durant mes crises, je ne contrôle plus mon corps: cela commence par des tremblements dans le bras droit, puis des spasmes dans les jambes. À chaque crise, mon corps devient de plus en plus incontrôlable. Je ne peux plus m’occuper d’Emma.

Impossible pour moi de reprendre une vie normale. Je ne quitte la maison que pour des rendez-vous médicaux, car j’ai bien trop peur d’avoir une crise lors d’un diner avec des amis ou dans un supermarché. Mais le pire, c’est que ces crises de douleurs m’empêchent de profiter de ma vie de nouvelle maman. Lorsqu’une crise survient, je ne contrôle plus rien. Je pleure à sanglots et mon corps se met à trembler. J’ai des spasmes incontrôlables dans les bras et les jambes, ce qui fait que je n’ose pas approcher ma fille dans ces moments-là. J’ai bien trop peur de lui communiquer mon stress, ma peur, mais j’ai surtout peur d’avoir un mouvement trop brusque près d’elle. Fort heureusement, Renaud travaille de la maison, et prends le relais dès que j’ai une crise. La souffrance physique est insoutenable, mais la torture mentale est bel et bien présente. Je ne suis pas une mauvaise mère, je ne suis pas mère du tout. Je n’arrive pas à occuper mon rôle tellement mes crises de douleurs sont intenses. Je plonge dans un cycle d’idées noires. Ne suis-je pas en train de traumatiser ma fille à cause de ma douleur et de mon stress? C’est simple, si on habitait au huitième étage, j’aurais déjà sauté.

Mes crises continuent à augmenter en durée et rapidement, le pire du pire arrive: je suis pratiquement en crise permanente. Je ne dors plus, non pas à cause de bébé, mais à cause de la douleur qui m’empêche de fermer l’œil. C’est finalement lors d’une recherche sur internet à 3 h du matin sur le médicament que je prends que je comprends: mes tremblements et mes idées noires sont des effets secondaires du traitement. Je décide tout de suite d’arrêter le médicament, sans respecter les différents paliers. Il en va de ma vie et de ma famille. Je passe trois jours atroces et terriblement difficiles: mes crises sont constantes et je n’en vois pas le bout.

J’ai finalement rendez-vous avec la neurologue spécialisée le 23 décembre. Je décompte les jours la peur au ventre. Et si elle ne pouvait pas m’aider? Et si c’était réellement une douleur fantôme? Et si on ne pouvait rien faire?

Je craque finalement la veille, à moins de 24 heures de mon rendez-vous. Je suis hystérique, je ne sais plus me raisonner ou prendre du recul face à la situation. Mon corps ne supporte plus la douleur et mon mental lâche complètement. J’arrive finalement à passer la journée grâce au soutien sans faille de mon mari et de ma maman, mais ce n’est pas passé loin.

Une lueur d’espoir

J’ai finalement rencontré cette neurologue jeudi passé, et depuis, ma vie a changé. Mon mari m’a accompagnée à ce rendez-vous pour témoigner de la détresse dans laquelle je me trouve. Chose rare dans la médecine traditionnelle: je me suis retrouvée face à un médecin qui a su faire preuve de douceur et d’empathie à mon égard. Après un examen physique assez rude, la neurologue confirme enfin mon ressenti: mon nerf pudendal à bel et bien été abimé dans l’accouchement.

À ce niveau-ci, impossible de connaître l’étendue des dégâts. J’ai rendez-vous mi-janvier pour une quadruple infiltration sous scanner afin d’en savoir plus. Cela devrait normalement me soulager un certain temps et nous permettre de faire le point sur ce fameux nerf et son état.

En attendant, je dois me reposer au maximum et j’ai interdiction formelle de m’assoir plus de quelques minutes. Sans le réaliser, j’ai passé ces 6 dernières semaines assise, soit derrière mon ordinateur, soit pour m’occuper de ma fille, et j’ai aggravé mon problème. Depuis jeudi dernier, je suis cette recommandation à la lettre, et je peux enfin souffler. La douleur a disparu au bout de 24 heures et je n’ai pas eu de crises depuis vendredi dernier. J’en pleure de soulagement plusieurs fois par jour.

Mais bien évidement, vous l’aurez compris, s’occuper d’un nouveau-né en étant alitée, c’est très compliqué. Heureusement, j’ai un mari absolument formidable qui gère cela comme personne. C’est un papa extraordinaire et hyper attentionné envers sa fille. Emma est tellement fan de super papa qu’elle sourit jusqu’aux oreilles dès qu’elle l’aperçoit. J’essaie de faire mon possible pour participer à la vie de la maison tout en respectant les consignes données par le médecin. Je ne m’assois que pour manger ou donner un biberon, et toujours sur un coussin en forme de donut. Je fais le ménage, puisque je suis debout, ce qui me fait me sentir utile. Le reste du temps, je suis couchée.

Pour la première fois depuis mon accouchement, je me sens remplie d’amour. Mon cœur déborde quand je réalise la chance que j’ai d’avoir un mari aussi extraordinaire, qui est tout de suite devenu un papa incroyable, et une petite fille aussi adorable. Je parle beaucoup à Emma pour lui expliquer ce qui se passe et lui dire à quel point je l’aime et à quel point elle dépasse tous nos rêves les plus fous. Elle commence depuis quelques jours à faire ses nuits, ce qui nous permet de nous ressourcer, et quand elle est éveillée, elle passe son temps à sourire, un pur bonheur.

Moi qui m’étais préparée au post-partum, j’étais loin d’imaginer le tsunami qui m’attendait. J’étais préparée à la chute d’hormones, au stress, aux changements de mon corps, aux douleurs suite à l’accouchement… mais je ne pensais pas vivre les pires moments de ma vie.

Je ne sais pas si j’irai un jour mieux. Je ne sais pas si ces crises de douleurs sont juste une nouvelle chose avec laquelle je vais devoir apprendre à vivre. Je ne sais pas si un jour, ma vie redeviendra normale. Mais en attendant, j’essaie de vivre chaque jour pleinement, sans trop me perdre dans mes pensées. J’essaie de ne pas culpabiliser d’être couchée en permanence. Je dois me rappeler que c’est une question de santé et que non, je ne suis pas faible ou paresseuse. J’essaie de ne pas trop penser à l’avenir et j’ai arrêté de me demander si un jour, je guérirai.

J’essaie de me concentrer sur le présent, sur mon mari et ma fille. J’essaie de rester forte pour eux. J’essaie de faire preuve d’autant de courage que mon mari face à tout ça. J’essaie de me souvenir que ma vie ne doit pas se résumer à la douleur et qu’un jour, j’irai mieux. J’explore également pas mal d’alternatives, afin de soulager mon corps et mon esprit le plus possible. Je mange sainement, je bois 2 litres d’eau par jour et je prends des vitamines pour aider mon corps à se réparer. Je reprends également de l’huile de CBD, arrêtée durant ma grossesse. Je prends le temps de méditer tous les jours et je me suis mise en arrêt de travail pour la première fois depuis… Pour la première fois tout court en fait.


 

Si je vous parle aussi ouvertement d’un sujet si intime, c’est parce que pendant longtemps, j’ai cru que l’accouchement se résumait à quelques heures difficiles à vivre. J’ai pensé que c’était avant tout une question de choix (avec ou sans péridurale, à la maison ou à l’hôpital) ou d’impératifs médicaux (épisio, césarienne, …) mais je découvre à présent, que l’accouchement est loin d’être aussi anodin qu’il n’y parait. Certaines femmes vivent cette étape comme un vrai traumatisme, et pour certaines, les complications peuvent devenir un véritable enfer. Je ne pardonnerai jamais à la vie de m’avoir gâché ces premiers instants avec ma fille. Je n’arrêterai jamais de me demander pourquoi, décidément, le sort semble s’acharner sur moi. Mais je sais aussi que je sortirai profondément transformée de cette épreuve et que cela fera de moi quelqu’un d’encore plus fort.

Si vous avez dans votre cercle d’amis une jeune maman ou un jeune papa, n’hésitez pas à prendre de leurs nouvelles de façon régulière. Un coup de fil ou même un simple message pour dire que vous pensez à eux peut vouloir dire beaucoup.

Enfin, si vous êtes une jeune maman, et que vous sentez que quelque chose ne va pas, n’hésitez pas à consulter. Allez voir plusieurs médecins s’il le faut, mais faites-le. On ne peut pas correctement prendre soin des siens si on ne prend pas soin de soi en premier.


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22 Commentaires

  1. Anaïs
    décembre 29, 2021 / 18:38

    Je ne sais quoi te dire si ce n’est que je te trouve très courageuse et que ton texte m’a mis les larmes aux yeux…
    Je suis heureuse que tu ais trouvé un début de solution. J’espère que ton soulagement sera sur la durée.
    Prends soin de toi

    • Axelle
      Auteur/autrice
      janvier 5, 2022 / 16:16

      Merci pour ton commentaire 😌

  2. Jacquot
    décembre 29, 2021 / 18:48

    Ton récit m’a énormément touché. Je ne suis ni maman ni enceinte mais pourtant je compatis énormément à ton parcours. Les douleurs sont très difficiles à diagnostiquer et incomprises dans notre médecine moderne. J’espère de tout cœur que ta situation va s’arranger afin que tu puisses profiter pleinement de ta nouvelle vie de maman. J’ai autour de moi plusieures amie aux parcours post partum différents et comme tu le dis si bien, je pense qu’en tant qu’entourage, il ne faut pas hésiter à prendre davantage de nouvelles de la maman. Bon courage pour la suite.

    • Axelle
      Auteur/autrice
      janvier 5, 2022 / 16:15

      Merci beaucoup pour ton commentaire.

      En effet, la médecine moderne est très souvent un peu dépassée par rapport à la douleur chronique de certains patients… Heureusement, on tombe parfois sur LE médecin qui fait la différence 😌

      Et en effet, chaque grossesse et chaque postpartum est très différent mais sentir le soutien de ses proches peut vraiment tout changer 🤍

  3. Elodie Pierre
    décembre 29, 2021 / 19:04

    Oh vous m’avez fait pleurer avec cet article,je souhaite de tout mon cœur que tout s’arrange pour vous et que vous puissiez profiter comme il se doit de votre petite puce.Gros bisous.
    Elodie

    • Axelle
      Auteur/autrice
      janvier 5, 2022 / 16:13

      Merci beaucoup Elodie 😌

  4. Belle maman
    décembre 29, 2021 / 20:54

    J’ai les larmes aux yeux.
    Ton témoignage me bouleverse.
    J’avais compris tes douleurs.
    Je pouvais imaginer ce que tu décris ayant eu des douleurs neuropathiques.
    Tu es une épouse merveilleuse.
    Une maman exceptionnelle.
    Et rappelle toi que même si tu ne parles pas de moi,
    J’ai été à vos côtés et que tu as une maman certes mais une belle-mère qui est à vos côtés chaque jour dans les joies et dans les peines.
    Et sur qui tu peux compter à tout moment.
    J’admire la façon dont tu te remets en question dans tes gestes d’amour et dans ce souci de t’oublier pour le bien-être de ta famille.
    Bravo Axelle…
    Heureuse de t’avoir pour belle fille ,
    Merci de rendre mon Renaud épanoui et heureux.
    Merci pour le beau cadeau de la vie qu’est votre petite Emma.
    Je t’embrasse de tout mon cœur.

  5. Laureys alicia
    décembre 29, 2021 / 21:17

    Courage ma toute belle. Je suis triste d’apprendre que tu vis cela.
    Gros bisou à ton Renaud, qui prend si bien soin de vous 2.

  6. Sabrina
    décembre 30, 2021 / 04:17

    Hello Axelle.
    je souhaite un prompt rétablissement et que vous retrouviez tous les 3 bientôt une vie « normale ».

    • Axelle
      Auteur/autrice
      janvier 5, 2022 / 16:13

      Merci beaucoup Sabrina ☺️

  7. Martine Van Avermaet
    décembre 30, 2021 / 12:02

    Ma chère Axelle, je suis bouleversée par ton témoignage et le calvaire que tu subis depuis ton accouchement.
    Tu as mille fois raison de partager ce qu’il t’arrive. D’une part, pour verbaliser ta souffrance, puis aussi
    pour aider les jeunes mamans à qui cela pourrait arriver.
    Courage ma chérie. Heureusement que Renaud est à tes côtés ainsi que ta chère maman et que votre petite Emma est un vrai rayon de soleil.
    Je souhaite de tout mon coeur que tu te rétablisses le plus rapidement possible.
    Je vous souhaite tout le bonheur du monde pour 2022 et vous embrasse tout fort.
    Martine

    PS : J’ai un petit cadeau pour Emma!

    • Axelle
      Auteur/autrice
      janvier 5, 2022 / 16:12

      Merci Martine!

      J’ai longtemps hésité avant d’en parler « publiquement », car cela reste tout de même très intime, mais je me suis dis que si mon histoire pouvait aider ne fut-ce qu’une seule personne, cela valait le coup!
      Je te souhaite tout le meilleur pour 2022 et j’espère avoir rapidement l’occasion de te présenter Emma 😊

  8. Galle
    décembre 31, 2021 / 10:50

    De tout coeur avec toi.Courage Axelle

    • Axelle
      Auteur/autrice
      janvier 5, 2022 / 16:11

      Merci Michele 😌

  9. Karine De mot
    décembre 31, 2021 / 18:17

    Bonjour
    Je ne commente jamais je vous suit sur YouTube depuis un petit bout de temps j aime votre gentillesse..votre douceur et vos contenus toujours intéressants..et a l annonce de votre grossesse j ai été ravie pour vous..
    Je viens de lie votre message et les larmes me sont montées aux yeux..
    Je ne suis probablement pas l age de vos abonnés j ai un peu plus 😉je pense..( 54ans )
    Mais cela m a replongée lors de mon accouchement (horrible). ..apres horrible ..
    Ne culpabilisez en rien ..vous etes une bonne maman, et oui il faut allez bien pour pouvoir nous occuper des notres ..prenez soin de vous ..je vous envoie toutes les ondes les plus positives qui soient..
    Mes amitiés
    Karine

    • Axelle
      Auteur/autrice
      janvier 5, 2022 / 16:11

      Bonjour Karine,

      Merci pour votre commentaire. Cela me touche beaucoup que vous ayez pris le temps de me laisser un petit mot.

      C’est fou à quel point l’accouchement peut être réellement traumatisant pour certaines et pourtant, quand on en entend parler dans la vie de tous les jours, on a l’impression qu’il s’agit uniquement d’une case à cocher…

      Merci pour vos encouragements 🤍

  10. Fabienne
    janvier 1, 2022 / 10:54

    Hello Axelle,
    Je ne suis pas maman mais ton témoignage m’a profondément émue, en tant que femme, tout simplement
    Je voudrais te dire de ne surtout pas culpabiliser, tu subit et tu t’efforce de faire au mieux pour surmonter cette épreuve et je te le souhaite de tout mon cœur, guérir
    Tu es une super maman, une warrior
    Je t’embrasse

    • Axelle
      Auteur/autrice
      janvier 5, 2022 / 16:09

      Bonjour Fabienne,

      Merci pour ton commentaire. En effet, pas besoin d’être maman pour comprendre l’enfer qu’est la douleur chronique, et surtout, le sentiment de ne pas être écoutée par le corps médical. Trop souvent, la douleur des femmes est mal prise en charge, et il est bien triste de voir qu’on en est toujours là en 2021 / 2022.

      Mais merci beaucoup pour ce commentaire qui me met du baume au cœur 🤍

  11. Kathleen
    janvier 16, 2022 / 12:46

    Hello Axelle,

    Je suis retombée sur ton Instagram par hasard et je découvre ta nouvelle vie de maman, ce qui m’amène à cet article.
    Ton expérience m’a beaucoup touchée et je suis vraiment navrée que tu aies dû vivre tout ça. Je n’ai pas d’enfants donc je suis à mille lieux d’imaginer ce que ça a pu être.
    Il semblerait que maintenant tu sois plus proche de la fin de ce cauchemar qu’au début, grâce au diagnostic. C’est en tout cas encourageant pour la suite.
    En attendant, je t’envoie plein d’ondes positives, je te souhaite de retrouver ta vie / ton corps et je vais penser à toi 😉

    Prompt rétablissement et profite bien de cette nouvelle famille 😉

    Kathleen
    Ton ancienne collègue de Insignificant Magazine 😉

    • Axelle
      Auteur/autrice
      janvier 25, 2022 / 17:56

      Oh Kate, merci mille fois pour ton commentaire 😌

      J’espère que tu vas bien ? Ça fait tellement longtemps! Je pensais justement à toi l’autre jour car je suis repassée dans ta rue à Forest… Quels souvenirs!

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